Un site construit
pour votre métier.
Pas pour un thème.
Vous n'avez rien en ligne, ou une page laissée à l'abandon. On part de vos clients, de ce qu'ils cherchent et de ce que vous voulez qu'ils fassent — puis on construit le chemin le plus court entre les deux.
Trois formats, un seul objectif.
Le bon format n'est pas le plus gros : c'est celui qui correspond à la façon dont vos clients vous trouvent et vous contactent. On en discute au premier appel.
Site vitrine
Le format le plus courant : 4 à 10 pages qui présentent l'entreprise, les prestations, les réalisations et les moyens de vous joindre. C'est ce que cherchent 90 % des clients d'un artisan, d'un commerce ou d'un cabinet.
Pour : artisans, commerces, santé, services, associations.
Landing page
Une page unique, taillée pour une offre précise ou une campagne. Tout y converge vers une seule action : appeler, réserver, écrire. Rapide à produire, redoutable quand c'est bien écrit.
Pour : lancement d'offre, service unique, publicité locale.
Site catalogue
Quand vous avez des produits, des véhicules, des biens ou des prestations à faire parcourir : filtres, fiches, comparaison, demande sur chaque fiche. Sans passer par une boutique en ligne si vous n'en avez pas besoin.
Pour : location, immobilier, concession, showroom.
Chaque projet est différent, et cela se voit tout de suite. Un site de 5 pages pour un artisan et un catalogue de 60 véhicules n'ont rien à voir. C'est pour ça que tout est écrit avant de commencer : les pages, les contenus, les fonctionnalités et le calendrier. Ce qui n'y figure pas n'apparaît pas à la fin.
Les bases ne sont pas des options.
Beaucoup de prestataires traitent ces points comme des options. Pour moi, tout ce qui suit fait partie du site — pas d'une ligne supplémentaire découverte à la fin.
Ce qu'on vous demande
Peu de choses, et rien de technique : un appel pour cadrer, vos éventuels logos et photos, et une relecture de la maquette. Si vous n'avez ni textes ni images, on les produit ensemble — c'est le cas le plus fréquent et ça ne bloque jamais le démarrage.
Votre site existe.
Il ne travaille pas.
Un site qui date, illisible sur téléphone, lent, sans appel visible : il vous coûte des clients tous les mois sans que ça se voie. Voici un cas réel — faites glisser la poignée.
Avant
Après
Jumpi, aire de jeux couverte à Trégueux : le même établissement, avant et après refonte. Voir le cas complet →
Ce qu'on regarde en premier
Ce qu'on ne casse jamais
Trois services qui prolongent le travail.
SEO local
Être bien fait ne suffit pas : encore faut-il apparaître quand quelqu'un tape « plombier Saint-Brieuc » ou « coiffeur près de chez moi ». On travaille le balisage, une page par service et par zone couverte, le maillage interne, la fiche Google Business et les données structurées qui donnent à Google vos horaires, votre adresse et votre téléphone.
Maintenance & hébergement
Un site n'est pas un meuble : il vit. Mises à jour, sauvegardes, renouvellement du certificat, surveillance de la disponibilité — c'est moi. Et quand une information change, qu'une photo doit être remplacée ou qu'un horaire évolue, vous envoyez un message : pas de back-office à apprendre, pas de risque de casser une page.
Identité visuelle
Si vous n'avez pas de logo, ou s'il date, on le reprend avant le site — sinon le site hérite du problème. Logo, palette, typographies, déclinaisons pour le véhicule, les documents, la vitrine et les réseaux. La même image partout, pas cinq versions différentes.
Avant de m'appeler.
Une semaine au maximum, et le plus souvent quelques jours : deux à trois pour une landing page, quelques jours pour un site vitrine. Le seul délai qui s'allonge, c'est celui des contenus et de vos validations — la production, elle, est rapide. La date de mise en ligne est écrite dans le plan.
Par défaut, non — et c'est un choix. Les sites sont construits sans back-office : ils sont plus rapides, plus sûrs et ne se cassent pas. Les modifications passent par moi, sur simple message. Si vous tenez à gérer vous-même un contenu qui change souvent (actualités, menu du jour), on le prévoit dès le départ.
On fait avec ce que vous avez, et on complète : retouche de vos images, banques d'images choisies avec soin, ou séance photo à prévoir si votre métier se montre (salon, atelier, chantier, restaurant). On vous dit franchement quand une photo dessert plus qu'elle ne sert.
C'est prévu. Le site est construit pour grandir : une page de plus, un service supplémentaire, une nouvelle zone couverte. On le traite à part, et ça reste cohérent avec l'existant puisque c'est la même personne qui l'a construit.
Oui, et c'est même la règle : la maquette vient avant le code. Vous voyez votre site en entier, sur ordinateur et sur téléphone, et on l'ajuste jusqu'à votre accord. Rien n'est développé avant que vous ayez validé ce que vous voyez.